Expostitions photos Juillet 2011
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EXPOSITION
Du 2 au 24 juillet 2011, tous les jours de 9h00 à 19h00, quatre photographes exposent à la Maison de la Vie Associative. Entrée gratuite / Free entrance.
Serge ASSIER
MARSEILLE
Serge ASSIER apporte avec cette exposition sa contribution à l'image de Marseille, capitale européenne de la Culture 2013, mais aussi, et surtout capitale sentimentale pour lui puisqu'il en connaît parfaitement à la fois la géographie et l'esprit si particulier. |
© Serge ASSIER
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© Serge Assier |
Les images qu'il présente illustrent son parcours dans la ville et parmi les marseillais dont il est si proche.Il passe ainsi avec le même bonheur d'un travail d'auteur à un travail de commande:"3140 m² sur le vieux-Port", "L'Estaque", "Good Mistral", "RTM 60 ans de futurs". |
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© Serge ASSIER |
| © Serge ASSIER |
Un ensemble qui nous fait découvrir l'âme de la cité phocéenne à travers l'objectif de serge ASSIER, à la fois observateur attentif et amoureux fidèle de sa ville. |
Jean-Jacques ARNAL
The Big Apple
Mais d'abord pourquoi "The big aplle"? L'origine de cette expression, qui qualifie si bien New York, met en opposition plusieurs théories dont voici celle qui me plait le plus.Quand un musicien a le trac une représentation, on dit en anglais que sa pomme d'Adam grossit à l'étouffer. New York rapidement devenu l'un des hauts lieux du jazz, les musiciens l'ont désigné "The big apple", par référence à l'émotion provoquée à l'idée de jouer dans un endroit si prestigieux. En français on pourrait traduire ceci par "le grand trac". |
© Jean-Jacques ARNAL
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© Jean-Jacques ARNAL |
Aussi permettez-moi de vous présenter, non sans un certain "trac", les images que j'ai ramenées de ce périple ou tout se prête à la photographie. Vous verrez, bien sur, le gigantisme des immeubles, les incontournables taxis jaunes, des new yorkais, le Momart (Museum of modern art), et quelques clichés d ' interprétation toute personnelle.
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Flore LAGARDE
Lumières sur la lumière
Clartés, lueurs, halos, clair-obscur, ombres en silhouette, formes lumineuses se dessinant dans la pénombre, éclairage se reflétant sur l'eau...
© Flore LAGARDE |
L'artiste imprime à la couleur ce qui fait la force et le succès de la photographie en noir et blanc: le contraste, l'opposition, le repoussoir, la logique binaire. |
La jeune photographe rapproche des vues réalisées en des lieux divers et des circonstances éloignées, mais qu'une certaine qualité de lumière justement, ou une sensation de profondeur (ou de planéité), ou simplement une atmosphère, un "climat", invite à juxtaposer.Cette relation de parenté, que Flore LARGARDE instaure entre des images au départ séparées, nous invite à reconsidérer le regard que nous portons un peu trop distraitement sur le monde. |
© Flore LAGARDE
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© Flore LAGARDE |
Il y a dans ces photographies, un léger décalage, un subtil déplacement (au sens presque rhétorique du terme), qui réintroduit le réel le plus quotidien dans sa double dimension: familière, mais énigmatique.Jean-Louis ROUX |
Robert ROCCHI
Camargue buissonière

© Robert ROCCHI
"Rimbaud ne cherche plus Ophélie
dans les eaux noires de la rivière:
sa blonde chevelure gît au fond du marais."
Source d'inspiration pour le photographe, à la fois toujours la même et pourtant toujours différente, la Camargue est surtout une invitation au libre vagabondage.
Dans ce delta, cette "Mésopotamie provençale", l'eau et la terre se confondent et se mêlent, les images se modifient et varient constamment en fonction de la lumière, nous offrant parfois des images étonnantes ou d'énigmatiques signes à déchiffrer.
© Robert ROCCHI
© Robert ROCCHI
Heureusement la photographie est là pour tenter de figer ces instants aussi précieux qu'éphémères: une ombre qui se déplace sur le sable, un reflet fugitif, un animal surpris par l'objectif, un rayon de soleil qui fait une brève apparition entre les nuages ou les mille feux qui embrasent le ciel au soleil couchant, sur la mer ou les étangs.
Chaque photo de "Camargue buissonière" est un arrêt sur image destiné à célébrer la richesse et la beauté d'un espace à nul autre pareil. Chaque court texte d'accompagnement exprime la brève pensée qui s'inscrit comme un écho à la scène fixée. Le verbe et l'image sont ici intimement liés.
© Robert ROCCHI
© Robert ROCCHI
"Rimbaud ne cherche plus Ophélie
dans les eaux noires de la rivière:
sa blonde chevelure gît au fond du marais."
Source d'inspiration pour le photographe, à la fois toujours la même et pourtant toujours différente, la Camargue est surtout une invitation au libre vagabondage.
Dans ce delta, cette "Mésopotamie provençale", l'eau et la terre se confondent et se mêlent, les images se modifient et varient constamment en fonction de la lumière, nous offrant parfois des images étonnantes ou d'énigmatiques signes à déchiffrer.
© Robert ROCCHI
© Robert ROCCHI
Heureusement la photographie est là pour tenter de figer ces instants aussi précieux qu'éphémères: une ombre qui se déplace sur le sable, un reflet fugitif, un animal surpris par l'objectif, un rayon de soleil qui fait une brève apparition entre les nuages ou les mille feux qui embrasent le ciel au soleil couchant, sur la mer ou les étangs.
Chaque photo de "Camargue buissonière" est un arrêt sur image destiné à célébrer la richesse et la beauté d'un espace à nul autre pareil. Chaque court texte d'accompagnement exprime la brève pensée qui s'inscrit comme un écho à la scène fixée. Le verbe et l'image sont ici intimement liés.
© Robert ROCCHI
